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vec un Monnin de 4,0 à 5,5 (sur une échelle croissante où les valeurs les plus élevées désignent les bois les plus durs), le badi bilinga se classe nettement au-dessus du chêne standard (Monnin 3,5) et dans la même catégorie de dureté que le frêne (5,3). La norme NF DTU 51.11 le classe en catégorie C, soit la même catégorie que le bangkirai ou le moabi. Concrètement, ce niveau de résistance à l’indentation le rend parfaitement adapté aux zones à fort trafic : entrées, couloirs, salons exposés aux passages fréquents, locaux tertiaires. Chaises à roulettes, talons hauts, trafic animal quotidien : le badi tient. Pour situer cette performance dans son contexte, consultez notre guide sur l’échelle de durété des bois.
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La stabilité dimensionnelle est moyennement stable (MS). Avec un retrait tangentiel de 7,0 à 8,0 % et un retrait radial de 3,5 à 4,5 %, le ratio Rt/Rr avoisine 1,8, ce qui signifie une sensibilité au dégorgement acceptable mais non négligeable. Dans un intérieur stabilisé à 20 °C et 45–55 % d’humidité relative, le comportement reste prévisible à condition de respecter l’acclimatation préalable à la pose. La pose collée, recommandée par la NF DTU 51.1, reste le mode privilégié pour limiter les mouvements.
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