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Le bambou n’est pas un bois — c’est une graminée ligneuse, de la même famille botanique que le blé ou le maïs, qui atteint une maturité exploitable en 5 à 7 ans sans jamais être replantée après coupe. Le chaume creux de Phyllostachys edulis — le Moso, géant parmi les 1 750 espèces connues — est un composite naturel : ses fibres longitudinales orientées lui confèrent une résistance en traction comparable à certains aciers légers. Cette architecture expliquerque le bambou, une fois transformé industriellement, peut surpasser des essences tropicales réputées pour leur dureté. Cultivé depuis plus de 5 000 ans en Asie, il arrive en Europe avec un bilan écologique austère et vérifiable : zéro pesticide en culture naturelle, séquestration de CO² supérieure de 35 % à la moyenne arborescente équivalente.
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Trois procédés de transformation donnent trois profils mécaniques très différents. Le bambou horizontal assemble les lamelles à plat — nœuds visibles, rendu chaleureux, Monnin 3,0–4,5. Le bambou vertical empile les lamelles sur chant — grain serré, aspect linéaire, même gamme de dureté. Le strand woven densifié broie les fibres sous très haute pression thermique et produit un matériau homogène à 1 050–1 150 kg/m³ — Monnin 7,0–9,0, soit le niveau d’un parquet en kempas (Monnin 7,9). Ces trois formats sont disponibles en massif et contrecollé dans le catalogue parquet en bambou Floorz, en finition vernié, préhuilé ou brut.
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