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A
vec un Brinell perpendiculaire aux fibres de 18 N/mm², le douglas se classe en catégorie A selon la norme NF EN 1534 (10–20 N/mm²) — soit la catégorie des résineux à usage adapté : espaces de vie résidentiels à trafic modéré, chambres, séjours, bureaux sans chaises à roulettes non freinées. Le chêne standard affiche 32 N/mm² à titre de comparaison. Cette différence oriente explicitement le douglas vers des usages résidentiels plutôt que vers des locaux à fort trafic. Consultez l’échelle de dureté des bois pour situer le douglas dans le spectre complet des essences parquet.
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Son Monnin de 2,2 (l’échelle Monnin est croissante — plus la valeur est élevée, plus le bois est dur) le place légèrement en dessous du parquet en pin maritime (Monnin 2,3) et du parquet en mélèze (Monnin 2,7), ses deux proches dans la famille des résineux européens. Le ratio Rt/Rr d’environ 2,0 indique une stabilité dimensionnelle moyenne : une acclimatation prolongée de 72 heures dans la pièce de pose est systématiquement recommandée, particulièrement en massif épais. Prévu à 20°C / 45–60 % HR, le comportement en service est satisfaisant dans un intérieur bien régulé selon NF DTU 51.1.
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