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vec un Brinell ⊥ de 13 N/mm² mesuré perpendiculairement aux fibres selon la norme XP B 53-669, l’épicéa se classe en catégorie D — la classe la moins résistante à l’usure. Pour comparaison, le chêne européen affiche 32 N/mm², et même le parquet en douglas (Monnin 2,2) atteint 18 N/mm². Concrètement, cela signifie que l’épicéa est déconseillé dans les couloirs, les entrées et toute pièce avec trafic soutenu ou chaises à roulettes — mais parfaitement adapté aux chambres, dressings ou pièces secondaires peu sollicitées. Consultez l’échelle de dureté des bois pour situer l’épicéa parmi les essences du catalogue.
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Le Monnin de 1,4 mm² (sens croissant : plus la valeur est élevée, plus le bois est dur) place l’épicéa parmi les résineux les plus tendres. Sa stabilité est qualifiée de « moyennement stable » : avec un retrait tangentiel de 7 % et un retrait radial de 3,5 %, le ratio Rt/Rr de 2,0 indique une tendance modérée à la déformation transversale. Dans un intérieur maintenu de 18 à 22 °C avec une hygrométrie relative stable de 45–55 %, ce comportement reste maîtrisable — à condition que le bois soit livré à 8–12 % d’humidité conformément au NF DTU 51.1 et acclimaté 48 h minimum avant pose. Retour d’expérience de Bruno Mignot, expert en parquet depuis 2006.
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