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vec une densité médiane de 1 000 kg/m³, le tali appartient à la classe de dureté Brinell D (norme XP B 53-669), réservée aux bois très durs convenant au fort trafic. À titre de comparaison, le chêne standard affiche 32 N/mm², le jatoba se situe dans une gamme similaire (Monnin 5,8) — le tali, avec un Monnin de 7,5 à 9,0, se retrouve dans le haut du peloton des exotiques africains. Concrètement : sols de locaux recevant du public, cuisines professionnelles, circulations à roulettes, halls d’entrée à fort passage. Consultez notre échelle de dureté des bois pour positionner le tali face à l’ensemble des essences du catalogue.
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Sur l’échelle Monnin (sens croissant : plus la valeur est élevée, plus le bois est dur), le tali s’intercale entre le parquet en kempas (Monnin 7,9) et le parquet en doussié (Monnin 7,4). Sa stabilité en service est qualifiée de « moyennement stable » par le Cirad : dans un intérieur chauffé maintenu entre 20 °C et 45–55 % d’hygrométrie relative, les retraits tangentiels (7,5–8,5 %) et radiaux (4,0–5,0 %) impliquent de prévoir un jeu périphérique de 10 mm minimum et des joints de dilatation selon NF DTU 51.1.
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