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vec un Brinell ⊥ de 29 N/mm² mesuré perpendiculairement aux fibres (norme XP B 53-669), le teck africain se positionne en classe de dureté B sur l’échelle Fcba — niveau intermédiaire solide. À titre de comparaison : le teck birman affiche 31 N/mm², le chêne européen standard 20–22 N/mm². En conditions réelles, ce niveau résiste sans marque visible aux passages piétons quotidiens, aux meubles à pieds fins et aux chaises de bureau sur revêtement textile. Pour les environnements à fort trafic avec roulettes dures directes ou talons réguliers, consultez notre échelle de dureté des bois pour identifier l’essence la plus adaptée à votre usage.
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Le Monnin du teck africain est de 4,0 mm⁻¹ (échelle croissante : plus la valeur est élevée, plus le bois est dur), identique au teck birman — ce qui confirme leur proximité mécanique réelle. La stabilité est moyenne : un retrait tangentiel de 6,5 % et radial de 4,0 % (ratio Rt/Rr = 1,6) exigent une hygrométrie intérieure maîtrisée (45–60 % HR) conformément à la NF DTU 51.1. En version contrecollée, la stabilité est sensiblement améliorée. Pour une essence plus dure dans la même famille africaine, consultez le parquet en itaúba (Monnin 5,0) ; pour une option plus tendre, celui en mansonia (Monnin 3,8).
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