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vec un Monnin de 2,8–3,8 (sur une échelle croissante où une valeur élevée indique un bois plus dur), le cambara se positionne dans la zone intermédiaire des exotiques, proche du châtaignier (Monnin 2,9) ou du chêne rustique (Monnin 3,5). Concrètement, il convient pleinement à un usage résidentiel courant — salon, couloir de passage modéré, chambre — mais n’est pas dimensionné pour un trafic commercial intensif ni pour des pièces soumises à des charges répétitives (chaises à roulettes, talons fins aiguille). Pour la comparaison avec d’autres espèces sur l’échelle de dureté des bois, le cambara occupe un registre comparable à celui du sapelli ou de l’iroko.
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Sa stabilité dimensionnelle est correcte en ambiance intérieure régulée (20°C, 45–55 % HR), avec un ratio retrait tangentiel/radial d’environ 2,0 — légèrement élevé mais comparable à bien des feuillus tropicaux de même gamme. En pratique, les assemblages à rainure-languette classiques absorbent ces mouvements sans difficulté. Une exposition à des variations hygrométriques marquées (chauffages au sol à forte puissance, pièces non climatisées) exige une acclimatation de 5–7 jours sur site avant pose, conformément au NF DTU 51.1. Des essences voisines en dureté comme le parquet en mansonia (Monnin 3,8) ou l’acajou royal d’Asie (Monnin 2,7) présentent des profils de stabilité analogues.
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