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vec un Brinell ⊥ de 34 N/mm², mesuré perpendiculairement aux fibres selon la norme XP B 53-669, le frêne se classe en catégorie B de la gamme courante des parquets feuillus — c’est-à-dire un bois « dur » au sens de la norme, mais pas exceptionnel. À titre de comparaison, le chêne sessile atteint 32 N/mm², le frêne le surpasse d’environ 6 %. Cet écart reste modeste, mais il est mesurable sous chargement ponctuel : talons aiguilles, pattes de chaises à roulettes, zones de passage répété. Pour aller plus loin sur les échelles de dureté, consultez notre échelle de dureté des bois.
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Sur l’échelle Monnin (sens croissant : plus la valeur est élevée, plus le bois est dur), le frêne atteint 5,3 mm² — un niveau comparable à celui du Jatoba tropical (5,8). Sa stabilité est qualifiée de moyennement stable par le Cirad : le bois réagit aux variations hygrométriques, en particulier lors des transitions été-hiver dans les intérieurs chauffés. Le maintien d’une hygrométrie relative comprise entre 45 et 60 % et une température stable autour de 20 °C limite les mouvements de retrait tangentiel, le plus marqué (8,0 %). Référence : NF DTU 51.1 pour la pose sur lambourdes, NF DTU 51.2 (mars 2023) pour la pose collée.
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