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vec un Brinell ⊥ de 34 N/mm² mesuré perpendiculairement aux fibres (norme XP B 53-669), le frêne olivier s’inscrit en classe B de la classification des bois de parquet — catégorie « parquets normaux » adaptés aux pièces à vie, couloirs et chambres sans trafic exceptionnel. C’est sensiblement comparable au chêne rouvre en configuration standard, un écart peu perceptible en usage résidentiel courant. Pour situer ce score sur l’ensemble du catalogue, l’échelle de dureté des bois permet une comparaison rapide entre essences.
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Le Monnin de 5,3 — échelle croissante où une valeur élevée signifie un bois plus dur — place le frêne olivier au-dessus du parquet en érable sycomore (Monnin 4,7) et de celui en merisier (Monnin 4,3), deux feuillus européens aux profils proches. Avec un retrait tangentiel de 8 % et radial de 4 % (ratio Rt/Rr = 2,0), les mouvements restent maîtrisables en contrecollé à 20°C et 45–55 % d’hygrométrie relative — conditions NF DTU 51.1 pour locaux chauffés. En massif épais, prévoir des joints de dilatation périphériques conformément au NF DTU 51.2 édition mars 2023.
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