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vec un Monnin compris entre 4,0 et 6,0 mm² selon le document fournisseur, le kuku se situe dans une plage de dureté intermédiaire — comparable au teck ou à l’iroko. À titre de comparaison, le chêne européen affiche un Monnin de 3,5 et le merbau 6,4. Le kuku convient donc parfaitement aux pièces à vivre à trafic modéré : salon, chambre, couloir. Pour des zones à trafic intense (entrée, escalier), son niveau de dureté est accepté à condition de privilégier une finition protectrice. Sur l’échelle de dureté des bois, l’échelle Monnin est croissante : plus la valeur est élevée, plus le bois est dur.
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La stabilité dimensionnelle du kuku est considérée comme bonne. Son retrait tangentiel (6–8 %) et radial (3–4 %) donnent un rapport Rt/Rr d’environ 1,8. Cela limite les risques de gauchissement ou de soulèvement en conditions intérieures normales (20 °C, 45–55 % d’humidité relative). Sa sensibilité modérée aux variations hygrométriques en fait un candidat réaliste pour les pièces sans chauffage au sol, sous réserve de respecter le taux d’humidité bois prévu par la NF DTU 51.2 (mars 2023) à la pose : 8 à 12 %.
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