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vec un indice Monnin de 4,7 mm⁻¹ (l’échelle Monnin est croissante : plus la valeur est élevée, plus le bois est dur), le mandioqueira se positionne entre l’iroko (4,0) et l’itôba (5,0). Concrètement, cette valeur correspond à une résistance solide pour un usage résidentiel courant, salons et chambres compris, avec une excellente tenue aux passages piétons quotidiens. Il surpasse explicitement le chêne standard (Monnin 3,5) sur ce critère. Consultez notre guide sur l’échelle de durété des bois pour contextualiser ces valeurs selon votre usage.
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La stabilité dimensionnelle est l’un des points forts du mandioqueira : un ratio Rt/Rr de 1,7 (retrait tangentiel 9,7 % / retrait radial 5,8 %) se situe dans une excellente catégorie, comparable au teck (ratio ≈ 1,6), bien meilleur que le chêne standard (ratio ≈ 2,0). Un ratio proche de 1 signifie que le bois se déforme de façon quasi-isotrope — moins de risques de gauchissement en service. Dans un intérieur stabilisé à 20 °C et 45–55 % d’humidité relative, le mandioqueira travaille peu. En dessous de 40 % HR (fréquent en hiver avec chauffage central), un humidificateur reste conseillé. La conformité NF DTU 51.2 impose une livraison entre 8 et 12 % d’humidité.
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