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vec un indice Monnin compris entre 5,0 et 7,0 (sur une échelle croissante où une valeur élevée indique un bois plus dur), le morado se positionne dans la catégorie des bois durs à très durs. Il devance nettement le chêne européen (Monnin 3,5) et se situe dans la même gamme de performance que le parquet en moabi (Monnin 6,3) ou l’itaúba (Monnin 5,0). Concrètement, cette dureté permet d’envisager sereinement une installation dans des pièces à trafic soutenu : hall d’entrée, salon familial, circulation. Consultez notre échelle de dureté des bois pour comparer toutes les essences du catalogue.
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La stabilité dimensionnelle du morado après séchage contrôlé est qualifiée de bonne, avec un rapport de retrait Rt/Rr avoisinant 2,0 — valeur acceptable pour un usage intérieur. En conditions normales d’habitation (20 °C, 45–55 % HR), le bois se comporte de façon prévisible une fois bien sec. La précaution essentielle porte sur le séchage lui-même, naturellement lent pour cette essence, qui doit être conduit avec soin pour éviter les fissures internes. Le taux d’humidité du bois à la pose doit impérativement respecter la plage de 8–12 % prévue par la NF DTU 51.2 (mars 2023).
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