|
A
vec 26 N/mm² en Brinell ⊥ (mesuré perpendiculairement aux fibres, valeur de référence pour le parquet selon la norme XP B 53-669), le noyer se situe dans la classe B de dureté — dite « usage résidentiel courant ». Concrètement : il supporte le trafic domestique normal, les meubles à pieds fixes et les chaises ordinaires. En revanche, les chaises à roulettes en usage intensif ou les talons aiguilles laissent des marques visibles. Pour référence, le chêne européen affiche 32 N/mm² et le frêne 34 N/mm². Consultez notre guide sur l’échelle de dureté des bois pour situer le noyer parmi les autres essences.
|
La grande qualité du noyer est sa stabilité dimensionnelle très élevée : Monnin 3,2 mm² (sur une échelle croissante — plus la valeur est forte, plus le bois est dur), avec un ratio Rt/Rr de 1,9 particulièrement favorable. En ambiance intérieure stabilisée à 20 °C et 45–55 % d’humidité relative, le noyer bouge très peu, même en massif. C’est précisément cette stabilité hors norme — supplémentant une douceur naturelle à l’aspect — qui l’a rendu inévitable en ébénisterie pendant des siècles. En version contrecollée, on bascule dans les essences les plus calmes du catalogue, conformément à la NF DTU 51.2 (mars 2023) sur la pose des parquets collés.
|