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vec un Brinell ⊥ de 32 N/mm² (perpendiculaire aux fibres, norme XP B 53-669), le chêne rustique se positionne en classe C — semi-dur : adapté à un usage résidentiel courant, y compris dans des pièces à trafic soutenu. Cette valeur est identique à celle du chêne en grade nature ou choix : le classement RU n’affecte pas les performances mécaniques, uniquement l’aspect. Pour comparaison, le frêne blanc atteint 40 N/mm² et le châtaignier 19 N/mm². En pratique : un parquet en chêne rustique résiste aux chaises à roulettes équipées de patins, aux passages quotidiens intenses et aux talons, sans nécessiter de traitement de renforcement spécifique. Consultez notre échelle de dureté des bois pour situer le chêne face à toutes les essences du catalogue.
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Le Monnin de 3,5 mm⁻¹ (sur une échelle croissante — plus la valeur est élevée, plus le bois est dur) confirme un comportement mécanique adapté au parquet en habitat courant. La stabilité dimensionnelle est qualifiée de « peu à moyennement stable » en service : avec un retrait tangentiel de 8,5 % et un retrait radial de 4,5 % (ratio Rt/Rr de 1,9), le chêne rustique présente une sensibilité modérée aux variations hygriques. Dans un intérieur chauffé maintenu entre 19 et 22 °C et 45–55 % d’humidité relative, ce comportement est tout à fait gérable à condition de respecter les joints de dilatation prévus par la NF DTU 51.1.
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