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vec un Monnin de 6,0 à 8,0 (sur une échelle croissante où la valeur la plus élevée désigne le bois le plus dur), l’olivier commercial se situe clairement au-dessus du chêne standard (Monnin 3,5) et du frêne (Monnin 5,3). Il offre une résistance à la compression et au poinçonnement très correcte pour un usage résidentiel courant, voire semi-intensif. Les talons aiguilles, les chaises à roulettes et le trafic quotidien d’une famille ne posent pas problème à ce niveau de dureté. Pour situer ce bois sur l’échelle de dureté des bois, il appartient à la catégorie des feuillus durs européens, comparables à l’érable ou à l’hêtre dense.
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La stabilité dimensionnelle de l’olivier est son principal point de vigilance. Son ratio Rt/Rr avoisine 2,0 — ce qui signifie que le retrait tangentiel est deux fois supérieur au retrait radial. En intérieur chauffé (à 20 °C, 45–55 % HR), un parquet en olivier massif non stabilisé peut manifester des mouvements sensibles en saison de chauffe. La norme NF DTU 51.1 prévoit une adaptation de 15 jours minimum après conditionnement. En version contrecollée, ce comportement est nettement atténué grâce au contre-plaquage stabilisateur. Dans les deux cas, le maintien d’une hygrométrie intérieure stable entre 45 et 65 % est recommandé.
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