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vec un indice Monnin de 6,0 à 8,0 (sur une échelle croissante où une valeur élevée signifie une plus grande dureté), le palissandre des Indes se positionne en classe B à C selon la norme XP B 53-669 : un bois dur, adapté aux pièces à trafic moyen à intense. À titre de comparaison, le merbau affiche un Monnin de 6,4 et le chêne européen de 3,5 — le palissandre des Indes se révèle donc nettement plus résistant à l’indentation. Il résiste bien aux passages répétés, aux chaises à roulettes et à une utilisation quotidienne soutenue. Consultez notre guide sur l’échelle de dureté des bois pour situer cette essence dans son contexte de marché.
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Sa stabilité dimensionnelle est moyenne avant séchage, mais bonne une fois la teneur en eau stabilisée de 8 à 12 %. Les retraits tangentiels (6–8 %) et radiaux (3–4 %) donnent un ratio Rt/Rr d’environ 2,0 : acceptable, mais à surveiller dans les ambiances très sèches (chauffage à air pulsé). En intérieur chaudé à 20 °C et 45–55 % HR, le palissandre des Indes se comporte de façon satisfaisante, à condition que l’acclimatation ait été correctement menée conformément à la NF DTU 51.1.
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