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vec un indice Monnin de 6,5 (sur l’échelle de dureté des bois — sens croissant : plus la valeur est élevée, plus le bois est dur), le tatajuba se situe dans la tranche haute des bois tropicaux courants, au niveau du garapa et juste en dessous du kapur (Monnin 6,7). Pour comparaison, le chêne français affiche 3,5 et le merbau 6,4. Concrètement, cela correspond à un bois de catégorie C selon la norme XP B 53-669 : adapté aux usages résidentiels intensifs, aux couloirs et aux espaces de vie avec trafic important. Il résiste correctement aux chaises à roulettes et aux talons, contrairement aux essences européennes tendres.
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La stabilité du tatajuba en service est qualifiée de « stable » par le référentiel Fcba. Son ratio Rt/Rr de 1,75 (retrait tangentiel 7,0 %, radial 4,0 %) indique un comportement dimensionnel maîtrisé lors des variations hygrometriques : pas de gauchissement excessif ni de fente caractéristique. En intérieur chauffé (20 °C / 45–55 % HR), le tatajuba se comporte de manière prévisible une fois acclimaté. La référence NF DTU 51.1 préconise un taux d’humidité du bois entre 8 et 12 % à la pose pour tout parquet massif tropical.
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