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vec un indice Monnin de 4,0–5,0 mm² (rappel : échelle croissante, plus la valeur est élevée, plus le bois est dur), le zebrano se situe dans une dureté comparable à celle du teck (Monnin 4,0) ou de l’iroko (Monnin 4,0). Pour un usage en parquet décoratif intérieur — couloir, salon, bureau — ce niveau de dureté est compatible avec un trafic domestique standard. Il ne rivalise pas avec les grands exotiques structurels (cumaru, ipé), mais c’est précisément sa vocation : le zebrano est un bois de singularité visuelle, pas de performance brute. Consultez notre échelle de dureté des bois pour situer le zebrano dans le panorama complet des essences.
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La stabilité dimensionnelle du zebrano est l’élément à surveiller : un retrait tangentiel de 7,0–8,0 % contre 4,0–4,5 % en radial donne un ratio Rt/Rr d’environ 1,7, ce qui le classe en stabilité moyenne. Dans un intérieur chauffé à 20 °C avec une hygrométrie relative de 45–55 %, le bois travaille modérément : le contrecollé reste la solution la plus adaptée pour limiter les variations dimensionnelles. Pour un parquet en zebrano massif, un joint de dilatation de 12–15 mm en périphérie est recommandé, conformément aux prescriptions NF DTU 51.1.
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