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L
e chêne figure parmi les feuillus européens les mieux positionnés pour un usage en parquet résidentiel courant. Sa dureté Brinell ⊥ — mesurée perpendiculairement aux fibres selon la norme XP B 53-669 — lui permet de résister correctement aux passages quotidiens et aux chaises sans roulettes, tout en restant sensible aux talons aiguilles ou aux meubles déplacés sans feutre. Pour un positionnement précis par rapport au hêtre et au frêne, consultez notre échelle de dureté des bois — les valeurs certifiées Fcba y sont listées essence par essence.
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Sur l’échelle Monnin — où une valeur élevée indique un bois plus dur — le chêne affiche 3,5–5,0 mm², ce qui traduit un comportement stable en intérieur chauffé. Dans des conditions normales d’utilisation (20 °C / 45–55 % d’hygrométrie relative), le retrait tangentiel de 8–9 % reste bien maîtrisé pour peu que la lame soit livrée à 8–12 % d’humidité, conformément à la norme NF DTU 51.1. Le rapport Rt/Rr ≈ 1,9 est le seul indicateur qui mérite surveillance : au-delà de 2,0, le risque de gauchissement augmente significativement. Le chêne reste en dessous de ce seuil critique.
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