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vec un Brinell ⊥ de 28 N/mm², le hêtre se positionne en classe C de la norme XP B 53-669 — dit « semi-dur ». Concrètement, il résiste bien à la marche quotidienne et aux meubles poseurs, mais n’est pas prévu pour encaisser des chaises à roulettes métalliques ou un trafic commercial intense. À titre de comparaison, le chêne européen affiche 32 N/mm² — l’écart est faible, mais sensible dans un usage quotidien intensif. Consultez notre échelle de dureté des bois pour situer le hêtre parmi l’ensemble des essences du catalogue.
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Sur l’échelle Monnin (sens croissant : plus la valeur est élevée, plus le bois est dur), le hêtre obtient 3,9, à comparer au parquet en érable (Monnin 4,7), légèrement plus dur, ou au parquet en chêne (Monnin 3,5), très proche. Sa stabilité dimensionnelle, en revanche, est qualifiée de « peu stable » par Fcba : le retrait tangentiel atteint 9–11 % — le ratio Rt/Rr de ~ 2,2 indique un bois qui travaille davantage dans le sens de la largeur que le long des fibres. En ambiance tempérée stable (20 °C / 45–55 % HR), ce phénomène reste maîtrisable avec des joints de dilatation correctement dimensionnés selon la NF DTU 51.1.
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