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vec un indice Monnin de 10,0 (sens croissant : plus la valeur est haute, plus le bois est dur), le macaranduba dépasse largement le chêne européen standard (Monnin 3,5) et rivalise avec le cumaru (11,0) et l’azobé (12,0). Concrètement, cela signifie une résistance exceptionnelle aux rayures, aux chocs, aux pièces mobilières chargées et aux talons : il fait partie des très rares essences adaptées aux couloirs de circulation intense et aux locaux commerciaux ouverts au public. Pour situer : un parquet en chêne se raye sous une chaise roulante non feutrée ; le macaranduba encaisse sans broncher. Consultez l’échelle de dureté des bois pour comparer toutes les essences du catalogue.
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Sa stabilité dimensionnelle est classée « peu stable » par le Cirad : avec un retrait tangentiel de 7–9 % et un ratio Rt/Rr d’environ 2,0, le macaranduba est sensible aux variations hygrométriques. Dans un intérieur climatisé maintenu entre 18–22 °C et 45–60 % d’humidité relative, il se comportera bien à condition que le séchage avant pose soit rigoureusement respecté (8–12 % selon NF DTU 51.2, mars 2023). Un matériau atypique pour certains, une référence pour qui connaît ses exigences.
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