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vec un Monnin de 11,0 selon le référentiel FCBA (sur l’échelle de dureté des bois, sens croissant — valeur élevée = bois dur), le cumaru rouge se classe parmi les essences à dureté très élevée, nettement au-dessus du chêne européen (Monnin 3,5) et du jatoba (5,8). Concrètement, ce niveau élimine les risques de marques de chaises à roulettes, talons aiguilles et passages intensifs en couloir. Sa résistance structurelle — 103 MPa en compression et 170 MPa en flexion — le qualifie également pour des usages extérieurs exigeants : pontons, passerelles et bois de construction classé. Pour comparer ses performances avec les essences les plus dures du catalogue, voir le parquet en azobé (Monnin 12,0).
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Sa densité de 1 050 kg/m³ s’accompagne d’une stabilité dimensionnelle moyennement stable selon le référentiel Fcba : le bois réagit aux variations hygrométriques, mais de manière prévisible. En intérieur chauffé (20 °C / 45–55 % d’humidité relative), un taux d’humidité du bois maintenu à 8–12 % selon NF DTU 51.2 (mars 2023) garantit une tenue irréprochable. La présence de contrefil dans certaines grumes impose une acclimation rigoureuse avant pose — au minimum 72 heures sur site, lames à plat en croix dans les conditions hygrométriques définitives de la pièce. L’odeur désagréable à l’état vert, signalée par les poseurs expérimentés sur tous les Dipteryx, disparaît complètement après séchage.
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