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vec une densité de 850 à 1 000 kg/m³ à 12 % d’humidité, l’olivier antique est nettement plus dense que le chêne standard (700–730 kg/m³) ou le hêtre (720–750 kg/m³). Cette masse volumique élevée se traduit par une résistance concrète à la rayure et à l’indentation qui le place, à teneur en humidité égale, dans la même gamme de performance que certains bois exotiques de immense densité. Sa valeur Monnin de 6,5 à 8,5 mm⁻¹ (rappel : échelle croissante — plus la valeur est élevée, plus le bois est dur) dépasse le frêne (5,3) et l’érable (4,7), deux références européennes courantes pour les parquets de sport ou les zones de circulation intense. Consultez notre échelle de dureté des bois pour une comparaison complète entre essences.
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La valeur Brinell ⊥ spécifique à l’olivier antique n’est pas encore répertoriée dans la base Cirad Tropix v8 — donnée en cours de validation Fcba. Cette absence dans le référentiel normalisé est fréquente pour les essences méditerranéennes à faibles volumes commerciaux ; elle ne remet pas en cause la pertinence de l’essence pour un usage parquet. En revanche, la stabilité dimensionnelle reste le critère technique le plus exigeant à maîtriser : avec un ratio Rt/Rr d’environ 2,0, l’olivier antique réagit de manière asymétrique aux variations hygriques. La pose collée en contrecollé réduit significativement ce risque en intérieur chauffé (20 °C, 45–55 % HR) conformément à la NF DTU 51.2 (mars 2023).
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