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vec un indice Monnin de 3,0 à 3,5 mm-1 — échelle croissante où une valeur plus haute signifie un bois plus dur — le poirier se positionne dans la classe C (semi-dur) de la norme XP B 53-669. Il présente une résistance comparable à celle du chêne standard (Monnin 3,5) et légèrement supérieure au châtaignier (Monnin 2,9). Concrètement, cette dureté convient à un usage résidentiel courant dans des pièces à trafic modéré — salon, chambre, bureau — mais est déconseillée en présence intensive de chaises à roulettes ou de trafic professionnel. Consultez notre guide sur l’échelle de dureté des bois pour situer le poirier dans le contexte global des essences parquet.
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La stabilité du poirier est bonne en atmosphère intérieure contrôlée (20°C / HR 45–55 %). Son ratio de retrait Rt/Rr de 1,9 (retrait tangentiel 8,5 %, radial 4,5 %) reste dans des valeurs raisonnables pour un feuillu européen, mais son séchage lent impose un contrôle rigoureux en sortie de séchoir. Une fois stabilisé à son taux d’humidité de référence (8–12 % selon NF DTU 51.2 mars 2023), le bois se tient bien au fil des saisons, pour autant que les conditions hygrométriques de la pièce restent stables. Il est inadapté à tout environnement humide.
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