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vec une valeur Brinell ⊥ de l’ordre de 34 N/mm², le pommier se situe dans la classe B de la norme XP B 53-669 (dureté moyenne à bonne). C’est une dureté comparable au chêne standard (32 N/mm²) et légèrement inférieure au merisier (29 N/mm², mais plus fin de grain). En pratique, un parquet en pommier résiste correctement à un trafic résidentiel courant : piétons, meubles légers, chaises à pieds fixes. En revanche, il sera sensible aux chaises à roulettes sans protection et aux charges ponctuelles intenses. Pour une comparaison plus fine entre essences, notre guide complet de l’échelle de dureté des bois détaille les classes selon la norme XP B 53-669.
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Sur l’échelle Monnin (sens croissant : plus la valeur est haute, plus le bois est dur), le pommier affiche 3,5–4,0 mm², ce qui le place dans la même plage que le chêne (3,5) et l’hêtre (3,9). Sa stabilité dimensionnelle est bonne en environnement intérieur contrôlé (20°C, 45–55 % d’HR), à condition que le bois soit correctement stabilisé avant pose. Un ratio Rt/Rr de 1,8 indique un comportement dimensionnel régulier, sans déformations différentielles marquées. La référence NF DTU 51.1 s’applique pour la pose clouée sur lambourdes ; NF DTU 51.2 pour la pose collée.
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