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vec un Monnin de 6,0 à 7,0 (sur échelle de dureté des bois croissante : plus la valeur est haute, plus le bois est dur), le taperiba se positionne dans la catégorie des exotiques durs, aux côtés du tatajuba (Monnin 6,5) et du jatoba (Monnin 5,8). À titre de comparaison, le chêne européen affiche un Monnin autour de 3,5. Sur le plan pratique, cela signifie une résistance marquée aux enfoncements ponctuels — meubles à pieds fins, talons hauts, trafic quotidien soutenu — sans exiger les précautions extrêmes des essences les plus denses (ipé, cumaru). Sa densité de 850–950 kg/m³ lui confère également un léger avantage acoustique sur les bois plus légers.
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Sa stabilité dimensionnelle mérite attention : le ratio Rt/Rr de 1,6 environ (retrait tangentiel 7,5–8,0 %, radial 4,5–5,0 %) indique un comportement correct mais pas exceptionnel face aux variations hygrométriques. Dans un intérieur maintenu de 20 à 45–55 % d’hygrométrie relative — comme le préconise la norme NF DTU 51.1 — le taperiba se comporte de façon satisfaisante une fois l’accímation terminée. Un séchage contrôlé en amont reste indispensable : la lenteur naturelle du séchage de cette essence (risque de gerçures) exige que le bois soit livré à 8–12 % d’humidité vérifiée.
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