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Avec une densité de 1 000 à 1 300 kg/m³, l’ébène de Macassar coule dans l’eau, comme quelques rares bois. Sa dureté Janka atteint 14 140 N, comparable à celle de l’ébène d’Afrique, soit l’une des plus élevées du commerce. Talons et pieds de chaise ne la marquent guère ; c’est le vernis, plus que le bois, qui fixera la résistance à la rayure. Le Monnin et le Brinell ne sont pas publiés pour cette espèce. Pour comparer avec d’autres essences, voyez notre échelle de dureté des bois.
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Le point faible de l’ébène de Macassar est le séchage. PROSEA classe les ébènes noires et veinées parmi les bois difficiles à sécher, avec un risque de fentes profondes, de voilement et de tuilage. Le Wood Database mesure un retrait tangentiel de 8,5 % pour un radial de 4,8 %, soit un ratio de 1,8. Le bois présente aussi fréquemment des fentes de cœur : une part importante de chaque grume est écartée au tri. Une fois l’ébène de Macassar sèche et stabilisée, en intérieur à 45 à 55 % d’humidité relative, son comportement est sain.
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