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vec un Monnin de 9,1 mm-1 (l’échelle Monnin est croissante — plus la valeur est élevée, plus le bois est dur), le wengé se positionne parmi les essences les plus dures du catalogue — devant le parquet en merbau (Monnin 6,4) et le parquet en doussié (Monnin 7,4), à égalité quasi parfaite avec l’amarante (9,0). En termes concrets : un parquet en wengé résiste aux chaises à roulettes, aux talons hauts et au trafic résidentiel intense sans marques perceptibles, là où un chêne standard (Monnin 3,5) commençait déjà à montrer des traces. Pour situer l’ensemble des essences en contexte, consultez notre échelle de dureté des bois.
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La stabilité dimensionnelle du wengé est correcte : son ratio Rt/Rr de 1,5 (retrait tangentiel 9,1 % / radial 5,9 %) indique un comportement mécanique sans excès de gauchissement — un ratio proche de 1,5 est considéré comme moyen, ni instable ni exceptionnel. En intérieur chauffé (20 °C / 45–55 % HR), le bois se comporte de manière prévisible une fois sec. Sa conductivité thermique de 0,28 W/(m·K) le rend techniquement compatible avec un plancher chauffant (version contrecollée uniquement), sous réserve des prescriptions NF DTU 51.2 (mars 2023) et validation fabricant. Une acclimatation minimum de 72 h avant pose reste obligatoire.
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