Coefficient de résistance thermique d'un parquet

La résistance thermique dépend de la conductivité thermique (X) de l’essence utilisée et de l’épaisseur du parquet ou
de chaque couche du parquet dans le cas d’un parquet contrecollé. Elle s’exprime par la formule suivante


R =
avec
R (en m . °K / W) : résistance thermique du parquet
e (en m) : épaisseur de chaque couche du parquet
X (en W / m °K) : coefficient de conductivité thermique de l’essence utilisée
Le coefficient X a les valeurs suivantes
— X = 0,29 pour les feuillus de densité supérieure à 0,8
— X = 0,23 pour les feuillus de densité comprise entre 0,6 et 0,8
— X 0,1 5 pour les feuillus et les résineux de densité comprise entre 0,45 et 0,60
— X = 0,12 pour les feuillus et les résineux de densité comprise entre 0,3 et 0,45.
• Calcul pour un parquet mosaique en chêne de 8 mm d’épaisseur:
R = 0,008/0,23 = 0,035 m . °K / W
o Calcul pour un parquet contrecollé avec un parement en chêne de 3 mm et une sous-couche en résineux léger de 8 mm:
R = 0,003/0,23 + 0,008/0,12 = 0,01 3 + 0,067 = 0,08 m . °K / W

Dans les deux cas, la résistance thermique du parquet est inférieure à la valeur maximale de 0,1 5 m °K / W exigée par les DTU.

Les parquets mosaïques et les parquets minces collés sont des revêtements de sol qui conviennent parfaitement aux sols chauffants, sous réserve de respecter quelques règles simples de mise en oeuvre.
Les précautions de mise en oeuvre sont détaillés dans les DTU 65-14 et DTU 51-2